GENERG

Groupement des Entreprises en Energies Renouvelables de Guyane
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COMMUNIQUE DE PRESSE

septembre 01, 2011 By: admin Category: Uncategorized

Face au pétrole importé, les énergies renouvelables toujours plus compétitives.

Les professionnels du secteur demandent une réglementation et une tarification adaptée pour favoriser leur développement.

La Commission de Régulation de l’Electricité (CRE) vient de publier les chiffres des charges de service public de l’électricité constatées au titre de 2009, notamment dans les Zones Non Interconnectées (ZNI) dont la Guyane.

Ainsi on peut lire que le coût de production wdéclaré par EDF en Guyane en 2009 (année de faible pluviométrie) a été de 186 M€ dont 79,4 M€ liés aux achats HT de combustibles.

En 2008, le total était de 130 M€ dont 31,6 M€ pour l’achat HT des combustibles; on observe donc une hausse de 151% des achats HT de carburant, ce qui démontre bien la dépendance croissante du territoire guyanais aux énergies fossiles.

Qu’en est-il ailleurs? En 2009, l’Ile de la Réunion a alimenté 3 fois plus d’habitants pour un coût 5% moindre; son coût de production était de 68 €/MWh contre… 239 €/MWh pour la Guyane. A ce prix, toutes les sources renouvelables présentes en Guyane (biomasse, éolien, hydroélectricité et solaire) seraient compétitives. Cela permettrait d’envisager une transition énergétique indispensable et urgente pour faire face au défi climatique tout en créant une nouvelle filière économique et des débouchés pour les jeunes guyanais.

Ces sources d’énergies alternatives présentent de surcroît de nombreux avantages par rapport au diesel et au fioul importés par EDF, carburants chers et polluants : elles sont locales, créatrices d’emplois, respectueuses de l’environnement et mettent la Guyane sur la voie de l’autonomie énergétique.

Contact presse : Sébastien Bourgeois (cr-eole@wanadoo.fr, tél : 05 94 29 20 55, 06 94 43 11 20)

Le GENERG regroupe 17 entreprises guyanaises intervenant dans les secteurs de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables, représente 60 emplois dans une filière au potentiel de croissance très important.

Analyse file d’attente – Octobre 2010

novembre 04, 2010 By: admin Category: Uncategorized

Télécharger :

suivi raccordement producteurs SEI fin septembre 2010 v2

 Analyse File d’attente – octobtre 2010

Projet de suppression de la défiscalisation pour les installations photovoltaïques

septembre 28, 2010 By: admin Category: action

Le projet de loi de finances 2011 (PLF) doit être présenté en Conseil des Ministres le mercredi 29 septembre. D’après les informations dont nous disposons, la défiscalisation des investissements des installations photovoltaïques serait supprimée.

Les entreprises membres du GENERG ont pris acte malgré l’instabilité qu’elles engendrent, de la plupart des mesures qui ont été prises par le gouvernement afin de mieux réguler la montée en puissance du marché et notamment :

  • Baisse des tarifs d’achat du kWh photovoltaïque
  • Durcissement des critères d’intégration au bâti
  • Durcissement des conditions d’obtention des permis de construire de centrales au sol
  • Durcissement des conditions d’obtention des agréments en défiscalisation
  • Limitation des puissances des centrales 590 kW à 100 kW

Néanmoins, nous ne comprenons pas le projet d’arrêt brutal de la défiscalisation.

Le photovoltaïque dans les DOM est victime de la « triple peine » : Seuil de pénétration des énergies intermittentes (photovoltaïque) fixée à 30 % sans prise en compte des spécificités locales, baisse des tarifs ET désormais éventuelle suppression des aides indirectes à l’investissement.

  1. Les surcouts liés à l’importation (transport), à la taille des projets (exigüité des marchés), aux surprimes d’assurances et aux contraintes opérationnelles liées à l’isolement ainsi qu’à l’étendue de nos territoires supposent une aide au financement afin de permettre la réalisation de ces projets.
  2. Dans les sites isolés, l’arrêt de la défiscalisation entrainerait en outre, des effets désastreux sur les investissements de rattrapage nécessaires en Guyane. En effet, la démographie dans ces zones entraine des besoins en électricité croissants qui peuvent être compensés par des productions renouvelables et notamment « solaire » DONT LE COUT GLOBAL EST MOINS ELEVE que la production thermique « Gasoil ». Pourtant, les groupes électrogènes resteraient quant à eux défiscalisables. Le projet de loi favorise donc l’essor de solutions thermiques coûteuses et polluantes, en contradiction totale avec les objectifs des Grenelle de l’Environnement.
  3. Sur la base de la législation actuelle, la filière a investi dans le développement de projets. Alors, que les retards administratifs n’ont permis pour le moment que la construction de   6 MW sur les 35MW autorisés. La suppression de la défiscalisation représenterait l’arrêt de mort de la filière.
  4. La filière photovoltaïque a créé en Guyane plus d’une centaine d’emplois directs en 3 ans seulement. Les perspectives annoncées par les professionnels du secteur montrent un doublement de ces créations dans les 3 ans à venir. Avec une telle mesure, 80 % de ces emplois locaux seraient détruits… De surcroît des filières spécifiques de formation ont été mises en place, filières dont les débouchés seraient compromis.

Ainsi le GENERG propose de revoir cette décision en ne l’appliquant pas à la Guyane.

Café des sciences à Saint Laurent du Maroni

septembre 17, 2010 By: admin Category: communication

Photovoltaïque et construction bioclimatique en Guyane

Un Café des Sciences sur le thème « Photovoltaïque et construction bioclimatique en Guyane » aura lieu le vendredi 24 septembre de 18h à 20h au Restaurant LE MAMBARI, 13 rue Jean-Jacques Rousseau 97392 à Saint-Laurent du Maroni.
Organisé en partenariat avec l’espace INFO-ENERGIE (EII) du Parc naturel régional de la Guyane dans le cadre de la fête de l’Energie, ce Café des Sciences permettra au public d’échanger avec des professionnels, autour d’une consommation sur le thème des énergies nouvelles.
Fabien Bermès de l’association AQUAA (Action pour une qualité urbaine et architecturale amazonienne) et Frédéric Trichet du GENERG participeront à ce débat qui sera animé par le PNRG.
Ce Café des Sciences est proposé dans le cadre du programme RDST – Réseau de Diffusion Scientifique et Technologique de Guyane, un projet du Parc naturel régional de la Guyane à l’initiative de la Délégation à la Recherche et à la Technologie de Guyane et de la Région Guyane, et financé en partie par l’Europe dans le cadre du programme opérationnel FEDER 2007-2013.

Contact Presse : Gwenaëlle Desbois Caraïbes Environnement Guyane 05 94 28 93 75 desbois@environet.fr

Séminaire de l’industrie en Guyane

septembre 16, 2010 By: admin Category: communication

Le GENERG organise avec l’association AQUAA et les MPI (Moyennes et Petites Industries de Guyane) un séminaire dans le cadre de la semaine de l’industrie guyanaise. Ce séminaire intitulé « Guyane, vers une indépendance énergétique », se déroulera le jeudi 23 septembre 2010 de 8H30 à 14H00 à l’IGRC (Chemin Grant à Cayenne). Une visite d’un batiment HQE (haute qualité environnementale) suivie d’une collation sont organisées en fin de matinée.

GENERG – présentation Séminaire – Sept 2010.

Analyse de la file d’attente des projets photovoltaïques en Guyane

septembre 04, 2010 By: admin Category: Uncategorized

Analyse File d’attente – septembre 2010

Communiqué : Oui aux éoliennes

septembre 01, 2010 By: admin Category: communiqué de presse

Communiqué paru dans le journal « la Semaine Guyanaise » , édition du 1er septembre 2010

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«Oui aux éoliennes !»

Le Groupement des entreprises en énergies renouvelables de Guyane (GENERG) nous écrit suite à l’éditorial d’Alain Chaumet publié le 30 juin dernier.

Les avantages de l’éolien sont reconnus partout à travers le monde ; plus de 60 pays soutiennent largement son développement. Des productions conséquentes en résultent : les 160 000 mégawatts éoliens installés aujourd’hui couvrent la consommation électrique domestique de plus de 160 millions de personnes.

Et ce développement s’amplifie. Un rapport de la Commission européenne[1] révèle que 62 % (17 000 MW) de la capacité de production d’électricité nouvellement installée dans l’UE en 2009 reposait sur des sources renouvelables dont 10 200 MW pour l’éolien et seulement 440 MW pour le nucléaire.

Malheureusement, la diffusion de certaines idées fausses contribue à noircir l’image de cette filière. Nous allons donc répondre à celles de la Semaine Guyanaise.

- L’exploitant d’un parc éolien est responsable de son démantèlement et de la remise en état du site à la fin de l’exploitation. Au cours de celle-ci, il est tenu par la loi de constituer les garanties financières nécessaires.

- Selon Monsieur Chaumet, l’énergie produite par les éoliennes n’est pas significative. Or le projet Cr’Eole, qui consiste à installer 5 éoliennes dans une savane du littoral guyanais, permettra de produire près de 4% de l’électricité consommée en Guyane, soit l’équivalent de la population de Matoury. Cela permettra en outre d’éviter le rejet de près de 20 000 tonnes de CO2 chaque année.

- L’énergie éolienne n’est nullement à opposer à l’énergie photovoltaïque comme le fait Monsieur Chaumet ; les énergies renouvelables sont complémentaires. Couplées à des actions de maîtrise de la demande d’énergie, elles permettent d’atteindre l’objectif d’indépendance énergétique du territoire en créant de nombreux emplois locaux non délocalisables. Et l’énergie éolienne a toute sa place dans le futur mix énergétique guyanais, qui permettra en outre d’améliorer la sécurité d’approvisionnement du territoire et ne plus dépendre uniquement de la pluviométrie et de l’importation de produits pétroliers.

- Le coût de production de l’électricité d’origine éolienne en Guyane est 30% inférieur à celui d’EDF sur le littoral interconnecté. Ainsi, au-delà des impacts positifs de la réalisation d’un parc éolien sur le plan social et environnemental, il y a aussi un réel intérêt économique.

- Les efforts de recherche et développement s’orientent actuellement vers la prédiction, le stockage et les réseaux électriques intelligents. Il s’agit de palier à la problématique de l’intermittence des productions éoliennes et  photovoltaïques et de faciliter le travail du gestionnaire du réseau lorsque le taux de pénétration de ces deux types d’énergie dites « aléatoires » augmente car il est aujourd’hui limité dans les DOM à 30% de la puissance instantanée appelée.

In fine, il n’est pas question d’installer des éoliennes partout et n’importe comment : l’utilisation de cette énergie doit rester de qualité. Les parcs éoliens doivent respecter les populations, les richesses naturelles, la biodiversité et les paysages. Le développement éolien est aujourd’hui très encadré et nécessite, pour chaque installation, une étude d’impacts sur l’environnement, une enquête publique et une autorisation préfectorale. Pour toutes ces raisons, les éoliennes ne constituent pas un fardeau pour l’avenir, mais au contraire, un cadeau pour les générations futures.

Nous tenons à rappeler que le développement de l’énergie éolienne, tout comme celui des autres énergies renouvelables, doit s’inscrire dans une démarche de sobriété (consommer avec modération) et d’efficacité (utiliser de façon performante).

Nous appelons ainsi  à un avenir énergétique plus sobre, plus efficace et plus renouvelable.

BON VENT A TOUS !

contact@generg.fr


[1] Rapport « Renewable Energy Snapshots » publié début juillet 2010 par le Centre commun de recherche (CCR)

Communiqué : Le secteur de l’énergie « propre » s’organise en Guyane

mai 12, 2010 By: admin Category: Uncategorized

Une population en forte augmentation, des besoins individuels croissants, une production d’électricité hydraulique pénalisée par les faibles pluviométries récurrentes ces dernières années, un système réglementaire français inadapté au contexte local, un pétrole importé au coût élevé : tant de paramètres inquiétants pour l’avenir de la production d’électricité en Guyane.

Maîtrise de l’énergie dans les bâtiments, électricité éolienne, valorisation de la biomasse, énergie solaire, hydro-électricité : tout autant de réponses efficaces, qui ont fait leurs preuves mais peinent à se développer ».

« Ces idées n’ont rien de bien nouveau » ou « on a essayé par le passé mais cela n’a pas fonctionné », pourrait-on entendre chez les plus sceptiques. Cela est vrai et la promotion de ces solutions commence à dater sans pour autant avoir connu l’essor attendu. Mais les raisons sont plus à chercher dans une absence de volonté politique que dans les imperfections éventuelles de techniques aujourd’hui éprouvées. « Il n’y a pas le savoir-faire en Guyane » ou « cela n’est pas assez rentable », ces arguments pourraient encore être revendiqués par d’autres. Mais aujourd’hui ils ne tiennent plus. Fortes d’un coût de production devenu compétitif, les entreprises opérant dans le domaine des énergies renouvelables se sont ainsi regroupées, au sein d’une association interprofessionnelle, la 3ème en Guyane après les secteurs du bois et de l’exploitation aurifère.

Le GENERG (Groupement des ENtreprises en Energies Renouvelables de Guyane, www.generg.fr ) a donc été créé en 2007, et s’est organisé autour d’un scénario alternatif à la production électrique d’origine thermique par la mise en œuvre d’actions de maîtrise de l’énergie et le développement des énergies renouvelables disponibles localement (biomasse, hydraulique, éolien et solaire). L’objectif commun est ici de réduire la part de l’électricité d’origine thermique sur ce mix énergétique à 15 % d’ici 2020, pour une autonomie vers 2030.

Le GENERG rassemble aujourd’hui une quinzaine d’entreprises implantées en Guyane, œuvrant dans le secteur, et réparties en toute complémentarité dans l’ensemble des activités permettant le développement des projets, de leur genèse au « clé en mains » : bureaux d’étude, fournisseurs de matériel, installateurs et producteurs d’énergie.

Les intérêts de cette filière sont multiples :

-          social, par la création de près de 200 emplois supplémentaires sous 3 ans (quand il en compte déjà 60),

-          économique, car l’énergie issue de la maîtrise de l’énergie ou des énergies renouvelables est d’un coût souvent moindre que celle produite en Guyane, notamment par les centrales thermiques (et qui doit être en partie financée par l’ensemble des contribuables français),

-          environnementale avec une importante réduction des émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique.

Ces 3 axes ressemblent fort à ceux des revendications politiques de développement durable…

Avec un fort soutien des politiques régionales et un doigt d’activisme des acteurs locaux, la Guyane pourrait se doter de la compétence énergie qui lui permettrait de se délester du fardeau d’une production d’électricité coûteuse, limitée et polluante.

Intervention du GENERG a Parol’Kontré

avril 27, 2010 By: admin Category: Uncategorized

Le 27 avril 2010 a 18 H.

Le GENERG participera à l’émission de débat public sur Radio Guyane (RFO). Des représentants de EDF, l’ADEME, le conseil général et régional de Guyane seront présents pour cette émission dont le sujet concerne la production et la distribution d’électricité ainsi que les énergies renouvelables en Guyane.

Séminaire GENERG

avril 09, 2010 By: admin Category: Uncategorized

AQUAA et le GENERG organisent un séminaire dédié aux énergies renouvelables et à l’habitat bioclimatique à Cayenne. Le détail de l’organisation et des présentations seront mis prochainement en ligne. La date sera arrêté probablement en septembre 2010.